L’Agence nationale du DPC publie son premier rapport d’activité

Créée en juillet 2016, l’Agence nationale du DPC publie son premier rapport d’activité, l’occasion de revenir sur les temps forts et les actions réalisées depuis son installation ainsi que de présenter les nouvelles perspectives de l’Agence et du dispositif de DPC.

La mise sous assurance qualité du DPC

Un engagement fort annoncé dès la création de l’Agence en juillet 2016 : renforcer la politique de contrôle et d’évaluation afin d’assurer une offre de DPC de qualité. 2017 a permis d’installer les jalons du contrôle a priori et de démarrer les évaluations scientifiques et pédagogiques des actions sur la base de critères communs à l’ensemble des Commissions Scientifiques Indépendantes (CSI). Un objectif : garantir aux professionnels de santé des actions de DPC conformes non seulement aux critères réglementaires mais surtout aux critères scientifiques et pédagogiques qu’ils sont en droit d’attendre.

« Petit à petit la qualité se structure. Il faut aussi, en dehors des contrôles et évaluations réalisés, aider les organismes à mieux comprendre nos attendus et à être pleinement acteurs de la qualité. »
Christiane Chevillard, Directrice du développement et de la qualité du DPC

2 572 demandes d’enregistrement en qualité d’ODPC dont 506 rejetées
19 045 actions déposées dont 3 200 non publiées
1 772 actions évaluées par les CSI dont 56% ont reçu un avis favorable


Le modèle économique du DPC

Au cours de l’année 2017, les équipes de l’Agence et les instances gestionnaires ont été très attentives à la modélisation des forfaits et au pilotage infra-annuel des enveloppes. Les décisions, portant notamment sur l’optimisation des modalités de fixation des forfaits de prise en charge et la fongibilité des enveloppes métiers en fin d’exercice permettant de réguler les montants par catégorie professionnelle en fonction des niveaux d’engagement, ont permis, pour la première fois, d’assurer le financement des inscriptions tout au long de l’année. C’est aussi la dynamique de DPC qu’elles ont permis de soutenir.

« Il nous faudra veiller, avec les Sections Professionnelles, à ce que ceux, qui n’ont pas eu accès au DPC en 2017, puissent s’inscrire en 2018 ou 2019. »
Béatrice Rolland, Directrice de la stratégie financière et des opérations

140 093 professionnels de santé inscrits à au moins une action de DPC, soit 32,8% de la population éligible au financement de l’Agence
160,56 millions d’euros engagés pour les opérations du DPC dédiées aux professions éligibles au financement par l’Agence
10 millions d’euros attribués aux OPCA ayant conventionné avec l’Agence


Les axes de développement du DPC

Outre les activités d’évaluation et de gestion, les équipes de l’Agence en lien avec le Haut Conseil du DPC (HCDPC), instance d’orientation scientifique et pédagogique, ont défini les grands chantiers de développement à déployer pour faire du DPC un levier de transformation des pratiques en appui de la Stratégie Nationale de Santé et des enjeux et évolutions de chaque profession : inter-professionnalité, innovations, place de l’expérience patient, accompagnement des transitions de carrière.

« Le dispositif de DPC doit soutenir pour le prochain triennal les enjeux de la Stratégie Nationale de Santé (prévention, promotion de la santé, pertinence, etc.) et les grands enjeux d’évolution des professions… »
Michèle Lenoir-Salfati, Directrice Générale de l’Agence nationale du DPC

108 membres siégeant au Haut Conseil du DPC
18 réunions (plénières, Bureau, groupes de travail)
4 réunions de travail inter-instances entre présidents du Haut Conseil et CSI


Le DPC français, miroir des expériences internationales

Comment les professionnels de santé étrangers maintiennent et améliorent leurs compétences ? Quels systèmes sont mis en place dans les autres pays ? Des questions qui sont approfondies par la mission études et veille de l’Agence nationale du DPC. Cette démarche de benchmarking et d’échanges permet d’alimenter les réflexions autour des évolutions du dispositif français.

« Les stratégies pour former les professionnels de santé dans des systèmes émergents sont nouvelles et intéressantes pour nous. »
Anne Depaigne-Loth, chargée de mission études et veille

3 participations à des congrès étrangers
20 journaux scientifiques principaux composant la veille internationale

 

 

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